LES CAFÉS PHILOS

C’est une discussion philosophique sur un sujet décidé en commun à partir d’une liste de propositions des participants. Il s’agit de construire une véritable réflexion commune de qualité. Les débats sont animés par Bruno Magret, l’un des pionniers des Cafés philos. Les réunions conviviales se tiennent à la Médiathèque George Sand d’Enghien.

Les samedis 14 octobre, 18 novembre et 16 décembre à 15h.

Par Bruno Magret.

Gratuit pour tous.

PHILOSOPHIE

LES CAFÉS PHILO

Désormais les cafés philo se dérouleront dans la salle du rez-de-jardin face à l’entrée de la Médiathèque.
Les samedis 28 janvier, 25 février, 25 mars, 22 avril, 20 mai 2017 à 15h.
Par Bruno Magret. Gratuit pour les adhérents, 3€ pour les non adhérents.

CAFE PHILO du 25 février 2017

Après un vote à main levée, le sujet ayant obtenu le plus de suffrage a été retenu :

« Au nom de la justice, a-t-on le droit de défendre l’indéfendable ? »

Bruno Magret, philosophe, anime les débats de façon à les rendre féconds. Sans entrer dans un débat sur l’appareil judiciaire, il convient de bien appréhender le sujet et de voir ce qui rend un crime défendable. Une fois posé le postulat que tout le monde a droit à une défense, cela permet de protéger le criminel de la vindicte populaire pour que le procès se tienne et, ceci, afin de comprendre –sans excuser- l’acte même, dans ce qu’il a « d’inhumain» et que le travail de deuil des familles de victimes puisse se faire. La question se pose de savoir si le criminel était bien libre lors de la commission de son acte, ou bien s’il était conditionné. La Justice «doit passer», quel que soit le criminel, sans esprit de vengeance, et sans rechercher systématiquement la sanction.

Rosine Bouvier

CAFE PHILO du 25 mars 2017

Après un vote à main levée, le sujet retenu est :
« Le pardon peut-il être la pire des vengeances ? » Les termes du sujet ainsi posé semblent antinomiques. Pourtant... à y regarder de plus près et sous la houlette de Bruno Magret, nous n'en étions plus si sûrs au bout de deux heures de réflexion collective. Nous sommes allés voir du côté de la vengeance et de la nature humaine qui donnent à penser que, peut- être, le pardon même s'il permet de retrouver la paix pourrait ne pas être dénué d'arrières pensées.